DOCUMENT INFORMATIF PRÉPARÉ PAR L’ORGANISME CATHOLIQUE POUR LA VIE ET LA FAMILLE (OCVF)

 

De récentes statistiques sur le mariage et les autres unions 

 

 

Le mariage est l’union la plus répandue

 

Les données du Recensement 2001 montrent que des 8,4 millions des familles au Canada, 5,9 millions (70 %) sont constituées par des couples mariés; 1,3 millions (16 %) le sont par des parents seuls; 1,2 millions (14 %) par des partenaires en union de fait et 34,200 (0,5 %) sont des partenaires de même sexe.

 

Le Recensement démontre également que 68 % des enfants âgés entre 0 et 14 ans habitent avec leurs parents mariés, 13 % d’entre eux vivent avec des parents en union de fait pendant que 19 % ne vivent pas avec leurs deux parents.

 

Statistique Canada, « Profil des familles et des ménages canadiens : la diversification se poursuit », 22 octobre 2002

 

Le mariage est plus stable

 

·        L’enquête sociale générale, rendue public en juillet 2002, illustre très bien la situation qui fait que bien qu’il y ait eu une augmentation des ruptures de toutes les unions contractées, les unions de fait sont généralement moins stables que les mariages. En fait, elles sont deux fois plus susceptibles de se terminer par une séparation que les mariages.

 

·        Lorsque les unions de fait n’aboutissent pas à un mariage, la moitié d’entre elles environ, se rompent en moins de cinq ans. Et, quand les gens vivant en union de fait se marient, ils risquent encore plus de se séparer que ceux qui se sont mariés sans vivre en union de fait. (Statistique Canada, Tendances sociales canadiennes, Printemps 2000)

 

Le mariage offre plus de stabilité aux enfants

 

·        Les enfants, nés d’un couple marié n’ayant pas vécu ensemble avant le mariage, étaient moins nombreux (13,6%) à voir leurs parents se séparer.

 

·        Le cas de brisures familiales pour 63,1% des enfants issus d’unions libres, était un fait ‘spectaculaire’.

 

·        Les enfants, nés d’unions où le mariage (célébré avant ou peu après la naissance) a été précédé d’une union libre, forment une catégorie intermédiaire où la rupture est vécue par environ 25% d’entre eux.

 

·        Non seulement les enfants issus d’une union libre sont-ils plus susceptibles de vivre la désintégration de la famille, mais ils sont aussi susceptibles de connaître une telle expérience en bas âge – souvent avant leur deuxième anniversaire.

 

 Nicole Marcil-Gratton, « Grandir avec maman et papa? », Institut Vanier de la famille, Transition, Printemps 1999, p. 5.

 

 

25 mars 2003