| Weekly reflections on Sacred Scripture and comment on public issues |
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18.08.2010
08:00:00
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18.08.2010
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02.07.2010
21:34:14
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Plusieurs fois dans ma vie j’ai entendu l’appel du Seigneur : Viens suis-moi ! et j’ai dit OUI avec la grâce de Dieu. C’est un nouvel appel que j’accueille aujourd’hui dans la joie mais aussi avec un sentiment de crainte et d’humilité face à la tâche que le Saint Père Benoît XVI vient de me confier en me nommant Préfet de la Congrégation pour les évêques et Président de la Commission pontificale pour l’Amérique latine. Je suis évidemment très reconnaissant au Saint Père pour la confiance qu’il manifeste à mon égard en me nommant à cette charge qui m’associe de très près à son ministère pétrinien. J’offre dès maintenant à tous les évêques que je servirai, dans l’exercice de mes fonctions, l’assurance de ma prière, de ma disponibilité et de mon appui cordial et fraternel. J’éprouve néanmoins la tristesse de quitter le Diocèse de Québec. Des liens profonds d’affection, de confiance et de collaboration se sont tissés depuis ma nomination en novembre 2002 jusqu’à maintenant. Nous aurons l’occasion d’exprimer ces sentiments avant mon départ d’ici une couple de mois mais je tiens à dire dès maintenant ma reconnaissance et mon amitié à tous les diocésains et diocésaines, à mes auxiliaires et à tout le personnel de la Curie diocésaine que j’ai pu saluer avant cette conférence de presse.
I welcome my appointment as Prefect of the Congregation for the bishops with gratitude but also with a sense of fear in front of this huge responsibility. I am glad to serve the Holy Father in this capacity and I rely on the prayers of the faithful. Thank you for your support ! Allocution du cardinal Marc Ouellet lors de la conférence de presse du 30 juin 2010 pour souligner sa nomination comme nouveau Préfet de la Congrégation pour les évêques. Pour la vidéo du point de presse et tous les détails sur cette nomination : http://ecdq.org/cardinalmarcouellet
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19.05.2010
01:04:42
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J’ai l’honneur ou le malheur de défendre la dignité de la personne humaine sans condition ni compromission. Dans le débat actuel sur l’euthanasie, cela me vaut d’être traité d’intégriste et d’ayatollah. Certains ne supportent pas que la dignité humaine ne soit en rien diminuée quand la personne n’est pas encore née, qu’elle est malade, handicapée ou mourante. J’affirme que la dignité de la personne humaine demeure pleine et entière du premier instant jusqu’à la toute fin de son existence. Elle est inviolable parce qu’il s’agit d’une personne humaine, tout simplement. Que les lois humaines le permettent ou pas, au plus intime de la conscience, la loi morale naturelle commande de ne pas tuer, de respecter la vie humaine et de défendre les êtres les plus fragiles. J’ai tenu un tel discours devant la Fédération canadienne des sociétés de médecins catholiques. J’ai ensuite abordé la question en entrevue avec Jean-Luc Mongrain en ne me limitant pas à un point de vue pastoral de responsable religieux, car on vous sert immédiatement le slogan que « la religion des uns ne doit pas devenir la loi des autres ». J’ai donc argumenté surtout d’un point de vue rationnel recevable en principe par tous. Le jour où on met une condition au respect de la personne humaine, la société perd son fondement éthique et la porte est ouverte à tous les abus des plus forts sur les plus faibles. Le jour où l’on dit que l’enfant dans le sein de sa mère doit être respecté et défendu à la condition d’être en santé et de ne pas menacer la santé de la mère, à la condition d’avoir été conçu au bon moment, d’être attendu et désiré, ce jour-là commence la violation des droits humains, même si la loi d’un pays autorise le choix de l’avortement et de l’euthanasie. La dignité humaine n’est pas une marchandise qu’on peut troquer en échange d’autre chose. C’est vous et moi comme personne. C’est le fondement moral de notre civilisation. Ce fondement est contesté de nos jours et remplacé par les désirs subjectifs et passagers des individus. Certains pensent que la souffrance en fin de vie justifie une demande d’euthanasie. Elle justifie seulement une demande d’accompagnement médical pour la soulager. Certains m’accusent de ne pas deviner la détresse des femmes qui ne choisissent jamais à la légère l’avortement. Soyez certains que je compatis à cette souffrance extrême. Raison de plus pour ne pas banaliser l’avortement comme simple procédure médicale sans encadrement juridique. En cette semaine de la famille, il importe de réfléchir sur l’avenir de notre société et de souhaiter un renouveau culturel axé sur une culture de la vie. Les 30 000 Québécois avortés annuellement ne pourraient-ils pas être accueillis dans des foyers d’adoption? Outre la valeur intrinsèque de la vie humaine à sauvegarder, tout le monde reconnaît le besoin de main-d’œuvre et l’insuffisance de l’immigration pour combler les postes dans les années à venir. Certains éditorialistes s’insurgent avec mépris contre le gouvernement fédéral qui, heureusement, ne projette pas d’inclure l’avortement dans le plan du G8 pour la santé des mères et des enfants des pays du Tiers-Monde. Il évite ainsi d’étendre nos mœurs à d’autres cultures et surtout d’imposer une mentalité néo-colonialiste à des nations qui sont respectueuses de la vie. N’est-ce pas nous qui sommes maintenant un « pays en voie de développement » du point de vue de la dignité de la personne humaine? L’esprit communautaire qui anime beaucoup de ces peuples est pourtant aussi présent chez nous. C’est à cet esprit qu’il nous faut puiser afin de soutenir les êtres les plus fragiles de notre société. (Texte paru initialement dans Le Soleil du 16 mai 2010)
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13.05.2010
19:25:16
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Chers Frères dans l’épiscopat, Bienvenue sur le blogue des évêques de la CECC ! En ma qualité de président du Comité permanent pour les communications, j’ai le plaisir d’attirer votre attention sur le nouvel espace « blogue » qui existe sur le site Internet remanié de la CECC. Ce blogue offre aux personnes de tout le pays la possibilité de connaître les réflexions des évêques de la nation. Il est évident pour nous que, si vous écrivez un « blogue », celui-ci sera d’abord publié sur le site Internet de votre propre diocèse. Nous savons cependant que de nombreux catholiques canadiens apprécient de recevoir des informations de tous les évêques et cette structure particulière leur permettra de « se connecter » facilement avec vos derniers écrits. Je vous invite à partager avec nous tous vos publications de blogues en vous connectant directement sur le blogue de la CECC. Si vous éprouvez des difficultés à envoyer vos articles de blogues, adressez-les à Christine Choury qui se fera un plaisir de les publier sur notre site Internet national. Recevez, chers Frères dans l’épiscopat, l’assurance de mes sentiments très fraternels en Jésus-Christ. †Richard W. Smith
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Monseigneur Vincent Nguyen est devenu le premier évêque canadien originaire de l'Asie orientale. Son arrière grand-père est un martyre vietnamien. |