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Rapport 2004 du président de la CECC

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Chers confrères évêques, chers collaborateurs et collaboratrices, chers invités,

1. Principales activités de la Conférence au cours de la dernière année

En me voyant commencer ce rapport sur les principales activités de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC), vous vous dites peut-être que l’année qui se termine a connu plus que sa part de controverses. Jusqu’à un certain point, ce sentiment n’est pas sans lien avec les « Sons et Lumière » des élections fédérales des deux côtés du 49e parallèle. Mais les derniers mois ont aussi vu se déployer d’autres controverses concernant des préoccupations éthiques et humaines fondamentales. Ces débats portent sur les valeurs et les principes de fond qui façonnent la vie des personnes, le bien-être de nos collectivités et l’avenir de la société.

Notre Conférence s’est impliquée dans deux de ces débats importants non seulement au cours des derniers mois mais depuis plusieurs années, et ils continueront presque certainement de solliciter notre réflexion dans l’avenir; dans les deux cas, nous avons pu collaborer avec l’Organisme catholique pour la vie et la famille. Premier dossier : la Loi concernant la procréation assistée et la recherche connexe, qui a reçu la sanction royale le 29 mars 2004. Depuis 1991, la CECC est intervenue à plus de douze reprises sur diverses propositions préparatoires à cette législation : ces interventions majeures ont été faites, pour la plupart, au cours des quatre dernières années. Il s’agit de savoir si toute vie humaine a une dignité intégrale, si chaque vie humaine mérite d’être protégée et respectée. Le deuxième dossier a trait à la définition du mariage. Notre Conférence, tout comme l’Assemblée des évêques de l’Ontario, est intervenue sur cette question devant la Cour suprême du Canada les 6 et 7 octobre 2004. Il y va de la reconnaissance de cette association unique et féconde entre un homme et une femme, institution que, de tout temps, on a voulu protéger parce qu’elle fonde la stabilité de la société et de la vie familiale. Depuis 2003, notre Conférence a participé à 11 interventions majeures sur la définition du mariage.

Le troisième grand débat dont nous avons été témoins pendant l’année s’est produit dans les semaines qui ont précédé l’élection fédérale canadienne. Vous vous souviendrez que, à la suite de diverses considérations formulées par le Bureau de direction et le Conseil permanent, la Commission des affaires sociales a publié ses réflexions au printemps sous le titre Élection 2004 : responsabilité et discernement. Le débat a repris quelques-uns des problèmes relatifs au mariage et à la procréation assistée, en plus d’évoquer un large éventail d’autres enjeux sociaux et politiques qui ont aussi alimenté la controverse au fil des années. Par ailleurs, ces réflexions, en contexte électoral, se situaient elles-mêmes à l’intérieur d’un autre débat : la question de savoir comment des députés catholiques et les catholiques en général peuvent assumer en toute cohérence tant leurs responsabilités civiques et politiques que les exigences et les valeurs de leur foi.

Ces débats sont essentiels pour notre Église et notre société. Ils font voir comment la sécularisation continue d’ouvrir – mais aussi de fermer – des portes à la discussion sur les valeurs et les principes. Ils indiquent que la communauté chrétienne est profondément engagée, mais aussi profondément intéressée par sa mission de témoin dans le monde. Enfin, en dépit de la tendance actuelle à ne voir dans les droits humains qu’une série de prérogatives individuelles, ces débats montrent bien comment la dignité de la personne est inséparable du bien-être de la collectivité et du bien commun.

2. Activités du Président et du Bureau de direction

Dans les activités de la dernière année qui ont mobilisé directement le Président et le Bureau de direction, j’ai suivi l’exemple de mes prédécesseurs en participant, en janvier, à la réunion des Présidents de conférences épiscopales avec l’Assemblée des ordinaires catholiques de Terre Sainte. Cette rencontre fut suivie, en mars, par une mission d’observation œcuménique au Proche Orient, mission organisée par KAIROS, coalition d’initiatives œcuméniques pour la justice. Tel que convenu par le Bureau, Mgr Martin Currie y a représenté notre Conférence et a reçu l’aide de l’Organisation catholique canadienne pour le Développement et la Paix. Toujours en janvier, les membres de notre Bureau ont rencontré, comme chaque année, leurs homologues de la Conférence religieuse canadienne (CRC). Cette rencontre a aidé le Bureau à préparer pour la Pentecôte une lettre pastorale sur la vie consacrée, à l’occasion du 50e anniversaire de la CRC.

En février, le Bureau a participé à la 32e Rencontre des évêques des Amériques, à San Antonio, au Texas. À l’issue de ces assises, une déclaration sur la famille, inspirée d’Ecclesia in America, a été publiée. Pour ce projet, nous avons reçu l’aide de l’Organisme catholique pour la vie et la famille en la personne de sa codirectrice, Mme Michèle Boulva.

Plus récemment, fin août et début septembre, le Bureau a bénéficié de la chaleureuse hospitalité de Mgr James Weisgerber lors de sa réunion à Winnipeg. Immédiatement après la rencontre, nous avons eu notre réunion annuelle avec le Bureau de direction de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis. Quelques semaines plus tard, le Secrétaire général et moi-même nous rendions à New Haven, au Connecticut, pour rencontrer le Chevalier suprême et le Chevalier suprême adjoint des Chevaliers de Colomb, puis à New York, où Mgr Mario Paquette, P.H., et moi-même avons rencontré Mgr Celestino Migliore, Observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies.

Une question sur laquelle notre Bureau de direction est revenu plusieurs fois au cours de l’année est celle du travail des aumôniers catholiques dans les institutions pénitentiaires canadiennes. Avec l’accord du Conseil permanent, le Bureau a nommé Mgr Raymond Roussin, S.M., premier évêque ponens des représentants régionaux de la CECC auprès du Comité interconfessionnel d’aumônerie du Service correctionnel du Canada. Comme ces cinq représentants sont nommés par notre Conférence suite à la recommandation des assemblées épiscopales régionales, nous avons bon espoir que Mgr Roussin pourra aider tous les évêques à comprendre les possibilités et les défis que présente le ministère dans les prisons, spécialement à l’occasion de la prochaine révision du Protocole d’entente.

À propos d’un autre dossier concernant la société et la justice, le Bureau a invité Mgr Roger Ébacher, membre de la Commission des affaires sociales, à représenter notre Conférence lors du deuxième Congrès mondial contre la peine de mort, qui s’est tenu récemment à Montréal; le Saint-Siège y était représenté par Mgr Alan McCormack, P.H., qui, après avoir fait partie du personnel de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, est maintenant Vicaire judiciaire au Tribunal d’appel du Canada.

Pendant la dernière année, à titre de Président de la Conférence, j’ai aussi accepté de participer à un certain nombre d’initiatives œcuméniques avec d’autres dirigeants d’Églises canadiennes. En voici quelques-unes : le 8 décembre 2003, une déclaration conjointe à propos de l’antisémitisme; le 30 janvier 2004, une lettre conjointe au Premier Ministre Paul Martin sur l’avenir des soins de santé au Canada; le 15 mars 2004, une lettre conjointe au Premier Ministre Martin pour contester la militarisation de l’espace; et le 13 août 2004, une lettre conjointe au ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration pour demander des changements au processus canadien de détermination du statut de réfugié.

3. Développements importants concernant le Saint-Siège

Au cours de la présente assemblée plénière, nous recevrons des informations au sujet des Ordonnances canadiennes pour l’application de la Lettre apostolique Ex Corde Ecclesiae, sur l’identité et la mission des collèges et universités catholiques. Pour les échanges constructifs qui se sont poursuivis avec le Saint-Siège ces dernières années, notre Conférence doit beaucoup à Mgr Terrence Prendergast, S.J. Toujours au sujet de projets complétés, il me fait plaisir de vous annoncer que le Service des Éditions de la CECC publiera les textes anglais et français du Directoire pour le ministère pastoral des évêques, présenté par le Saint-Siège en avril de cette année, à la suite des travaux de l’Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques de 2001. Ce nouvel outil sera indispensable aux membres présents et futurs de notre Conférence, en plus de constituer une référence importante pour toutes les personnes associées à la vie pastorale de l’Église.

Comme on le relèvera plus tard au cours de la présente Assemblée, les préparatifs se poursuivent en vue du prochain Synode des évêques d’octobre 2005, ce qui nous a amenés à déplacer la date de notre prochaine Assemblée plénière; elle se tiendra du 19 au 23 septembre 2005. Le thème du prochain Synode, L’Eucharistie, source et sommet de la vie et de la mission de l’Église, touche plusieurs questions connexes dont certaines feront l’objet de nos discussions au cours de la présente rencontre. Signalons notamment les traductions officielles à utiliser au Canada de l’Institutio generalis de la troisième édition typique du Missel romain avec les adaptations qu’elle requiert ou qu’elle autorise, et l’application de Liturgiam Authenticam, la cinquième instruction sur le renouveau liturgique depuis le deuxième Concile du Vatican.

En outre, comme on le signalera dans les rapports présentés à la réunion du Secteur français, la Commission internationale francophone pour la liturgie est maintenant connue sous le nom de Commission épiscopale francophone pour les traductions liturgiques (CEFTL) et jouit de nouveaux statuts. Le Secteur est en train d’évaluer une version approuvée sur une base provisoire. Pour ce qui est du Secteur anglais, on travaille présentement à une éventuelle ratio translationis pour les traductions liturgiques en anglais; le Saint-Siège a consulté notre Conférence sur un avant-projet un peu plus tôt cette année, et il a aussi nommé Mgr Prendergast à Vox Clara, le comité du Vatican qui y travaille.

Un autre dossier, qui a des répercussions liturgiques et canoniques, et qui reviendra devant la présente Assemblée plénière, a trait à l’application du motu proprio Misericordia Dei. Vous serez invités à discuter des principes proposés pour les normes canadiennes à propos de l’absolution générale.

La Congrégation pour l’Évangélisation des peuples a mené, l’année dernière, de nombreuses activités, notamment la révision des Statuts des Oeuvres pontificales missionnaires. Après avoir consulté la Commission pour l’évangélisation ainsi que les secteurs anglais et français des Œuvres pontificales missionnaires au Canada, le Bureau a invité Mgr Clément Fecteau à représenter la Conférence lors des réunions qui se tiendront à Rome pour étudier les révisions proposées.

La Congrégation pour l’évangélisation des peuples procède également à des consultations sur plusieurs autres textes qui intéressent au premier chef les sept diocèses du Nord, à propos de la formation des agents de pastorale et de la collaboration avec les instituts de vie consacrée. Si je vous signale ici la chose, c’est que notre Conférence continue de chercher des façons d’encourager les diocèses du Sud du Canada à travailler en étroite collaboration avec ceux du Nord.

Une dernière remarque au sujet des initiatives du Saint-Siège : les préparatifs sont bien lancés en vue de la Journée mondiale de la Jeunesse 2005, qui sera célébrée à Cologne, en Allemagne. Diverses informations font état d’une forte représentation canadienne provenant de plusieurs de nos diocèses. Ce qui indique que la Journée mondiale de la Jeunesse 2002 et le Congrès nord-américain sur les vocations aux ministères ordonnés et à la vie consacrée ont suscité dans notre pays un intérêt soutenu et un suivi pastoral vigoureux.

4. Points à discuter lors de la Plénière 2004

L’ordre du jour de notre Assemblée plénière indique que nous recevrons un rapport d’étape sur les travaux du Groupe de travail spécial pour la révision du document De la souffrance à l’espérance. En plus de souligner l’importance de cette question pour le travail pastoral et le témoignage chrétien dans chacun de nos diocèses, je tiens à remercier pour leur dévouement et leur générosité les membres et le secrétaire du Groupe de travail que président Mgr Weisgerber et Mgr Eugène Tremblay. Une période est déjà prévue, plus tard cet après-midi, pour les questions d’éclaircissement et la discussion de ce rapport d’étape, mais si les membres de la Conférence souhaitaient poursuivre l’étude de cette question, on pourrait lui réserver plus de temps pendant notre séance de travail demain soir.

« Souffrance et espérance » pourrait servir de sous-titre à un autre dossier dont devra traiter cette Assemblée plénière : il s’agit de la situation financière de notre Conférence et de ses répercussions possibles sur nos structures. Vous l’aurez sans doute déjà remarqué : au cours des prochains jours, plusieurs séances plénières et plusieurs réunions sectorielles porteront sur le budget de l’année prochaine. Ces discussions seront confidentielles afin de permettre aux membres de s’exprimer librement et de manière à respecter les droits de notre personnel et de son association d’employés. En ce qui concerne les discussions financières préliminaires, je tiens à souligner l’apport des autres membres du Bureau et du Conseil permanent, ainsi que le supplément de travail que tout cela a entraîné pour nos cotrésoriers, Mgr James Weisgerber et Mgr Pierre Morissette. Ce travail de réflexion a été d’autant mieux orienté que nous avons pu compter sur les avis du Comité conseil sur les questions financières, qui comprend deux anciens présidents de la CECC, le cardinal Jean-Claude Turcotte et Mgr Marcel Gervais.

Outre les finances, la présente Assemblée plénière sera invitée à reprendre un autre thème qui remonte, lui aussi, aux origines de notre Conférence et sur lequel nous avons eu à revenir de temps à autre depuis lors. Il s’agit des structures de la Conférence et des ajustements nécessaires pour nous adapter le mieux possible au présent contexte économique, linguistique et régional.

Au sujet de la proposition de renouvellement des structures de notre Conférence, il est intéressant de remarquer que la Conférence religieuse canadienne vient de procéder à une restructuration importante; que l’Association catholique canadienne de la santé a complètement repensé sa structure de direction; et que l’Organisation catholique canadienne pour le Développement et la Paix, après avoir consulté notre Conférence, a procédé au cours de l’année à une révision de ses Statuts et règlements.

5. Changements au sein du personnel de la CECC

Depuis notre dernière Assemblée plénière, il y a eu plusieurs changements chez les directeurs et les cadres de notre personnel. Au printemps, nous avons tous eu la douleur d’apprendre la mort accidentelle de M. Jean Roy, chef de l’Administration. Depuis, nous avons eu la chance de compter sur les dons d’administrateur de M. Benoît Bariteau qui a courageusement assumé la tâche de responsable intérimaire de l’Administration, tout en continuant de s’acquitter de ses fonctions de Secrétaire général associé francophone. À ce propos, nous espérons être en mesure d’annoncer sous peu la nomination d’un nouveau Directeur de l’Administration.

Au cours de l’année, Mgr Alan McCormack, P.H., a remplacé le Père Pierre Allard, S.M., qui, pour des raisons de santé, avait été amené à démissionner comme Vicaire judiciaire du Tribunal d’appel du Canada. À la direction du Service des Éditions, Mme Vicki Bennett a remplacé Mme Johanne Gnassi, qui a déménagé au Nouveau-Brunswick avec son mari. Mme Adèle Bolduc a remis sa démission en tant que directrice du Bureau pour l’évangélisation des peuples afin de pouvoir aller travailler au diocèse de Prince George; jusqu’à présent aucune démarche n’a été entreprise pour la remplacer, compte tenu de la situation financière et des premières discussions sur les structures de la Conférence.

Dans ce contexte marqué par les incertitudes et les problèmes financiers, je tiens à exprimer ma reconnaissance et ma gratitude au Secrétaire général et à tout le personnel de la CECC pour leur collaboration constante et pour leur patience au moment où la Conférence continue de préciser sa capacité de financement.

Au sujet des bureaux de notre Conférence à Ottawa, je veux aussi vous informer de la décision du Bureau de reporter d’au moins un an la construction éventuelle d’un entrepôt pour notre Service des éditions, qui aurait été relié à notre édifice du 2500, promenade Don Reid. Même si ce projet présente des avantages financiers à long terme, le Bureau a jugé qu’il valait mieux ne pas procéder pour l’instant, étant donné les incertitudes de la conjoncture actuelle.

Conclusion

Au cours de la dernière année, le vice-président de notre Conférence, Mgr André Gaumond, et moi-même avons eu le plaisir et l’honneur d’assister à l’ordination épiscopale et à l’installation de quelques-uns de nos membres. Ces célébrations sont importantes, car elles soulignent la place centrale du ministère épiscopal dans la vie de l’Église locale et la nature foncièrement collégiale de la charge épiscopale. Avec Mgr Martin Veillette, j’assisterai aussi à la session d’information destinée aux évêques nommés au cours des cinq dernières années, session qui se tiendra tout de suite après la présente Assemblée plénière. En outre, j’ai eu l’honneur, à titre de président, d’être invité par le Saint-Siège à participer à une session organisée à Rome, en septembre, pour les nouveaux évêques des pays de langue anglaise.

Le Directoire pour le ministère pastoral des évêques signale que l’évêque est le principe visible de l’unité et de la communion dans l’Église (N° 8) et que la responsabilité qu’il exerce à l’égard du culte divin doit être son rôle le plus important (N° 142). Il me semble donc que la Lettre apostolique du 7 octobre Mane Nobiscum Domine est porteuse d’un message particulièrement important pour les évêques, et spécialement pour nous au Canada qui nous préparons à célébrer en 2008 le Congrès eucharistique international de Québec.

En proclamant l’Année internationale de l’Eucharistie, d’octobre 2004 à octobre 2005, le pape Jean-Paul II rappelle à l’Église que l’Eucharistie est un mystère de foi et un «mystère de lumière»; que chrétiennes et chrétiens doivent répondre par la célébration, le culte et la contemplation; que l’Eucharistie manifeste la réalité centrale qu’est la communion pour l’Église; et que l’Eucharistie appelle tous les chrétiens et les chrétiennes à vivre la mission, c’est-à-dire à rendre grâces à Dieu, à être signes et instruments de solidarité humaine et à venir en aide à autrui dans le service. Le culte et la contemplation, l’Église communion, l’appel à la mission, voilà brièvement résumées nos trois grandes responsabilités ou munera en tant qu’évêques : sanctifier, enseigner, gouverner.

Les réunions de notre Assemblée plénière ont pour but de nous aider à assumer cette triple responsabilité. En collaboration et en communion avec tous nos frères et sœurs dans chacune de nos Églises, avec leurs charismes et leurs dons, leurs responsabilités et leurs ministères, demandons au Seigneur, comme nous y invite Mane Nobiscum Domine, de raviver la flamme de l’espérance dans notre monde et d’ouvrir nos cœurs «au désir de la pleine lumière» (N° 1).




Mgr Brendan M. O’Brien
Président
Conférence des évêques catholiques du Canada
Octobre 2004



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Source : Sylvain Salvas
Directeur du Service des communications
Conférence des évêques catholiques du Canada
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Mise à jour le Mardi, 08 Août 2006  
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Selon Statistiques Canada le nombre de catholiques atteint presque 13 millions ou 44 pour cent de la population totale du pays.

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