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Lettre à la présidente de Développement et Paix concernant la Marche des femmes

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Mme Susan McNamara Scott
Présidente, Conseil national
Organisation catholique canadienne
pour le développement et la paix
5633, rue Sherbrooke Est
Montréal, QC H1N 1A3  

Chère Madame McNamara Scott,

À titre de Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC), j’appuie entièrement l’Organisation catholique canadienne pour le développement et la paix (OCCDP) dans sa décision difficile mais motivée de se dissocier du Comité organisateur international de la Marche mondiale des femmes. La CECC a été informée par M. Fabien Leboeuf, directeur général de l’OCCDP, qu’en raison de changements survenus récemment, l’OCCDP a décidé de cesser tout engagement dans le suivi de la Marche mondiale des femmes 2000 par le Comité d’organisation international de la Marche. Nous comprenons que cette décision a été prise en considération d’événements récents, telles les actions que le Comité organisateur international de la Marche entend mener en réaction contre les déclarations du président américain, M. George W. Bush,  qui a l’intention d’interdire à nouveau toute aide financière extérieure en faveur de programmes qui promeuvent l’avortement. De toute évidence, Développement et Paix n’a pas l’intention d’encourager des activités qui visent à appuyer l’avortement.  Ce fait a été affirmé clairement dans la Déclaration conjointe de clarification sur la Marche mondiale des femmes 2000, qui a été rendu publique le 16 mai 2000, et est réaffirmé dans le communiqué que Développement et Paix a émis le 7 février dernier et dans lequel il renouvelle son appui aux efforts pour mettre un terme à la violence et faire régner la paix et la justice, sur la base de sa « profonde croyance que toute vie est sacrée ».

La probité démontrée par Développement et Paix dans sa décision correspond aux principes qui ont amené des catholiques à appuyer les objectifs généraux de la Marche mondiale des femmes du 17 octobre 2000, qui visait à mettre fin à la pauvreté et à la violence contre les femmes.  Comme mentionné dans mon message du 17 janvier 2000, ces principes portaient sur :

  • l’égalité des hommes et des femmes,
  • l’option préférentielle pour les pauvres,
  • la solidarité avec les opprimés, le respect de la vie et la dignité humaines,
  • et le mariage défini comme étant un partenariat conclu d’égale à égal entre l’épouse et son mari à qui est confié le soin de transmettre la vie.

Je vous prie de transmettre à tous les membres du conseil national et des conseils diocésains, de même qu’à votre personnel et à tous ceux et celles qui soutiennent votre organisation, l’assurance de ma prière et de ma gratitude pour le témoignage incessant que vous manifestez en faveur de la dignité de toutes les femmes.  C’est d’ailleurs en raison de notre foi que les catholiques sont appelés sans relâche à s’opposer à toute forme de pauvreté et de violence.

 

Sincèrement dans le Christ,

Mgr Gerald Wiesner, o.m.i.
Évêque de Prince George et
Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada

cc.    Mgr Frederick Henry et Mgr François Thibodeau, c.j.m.
Membres de la CECC siégeant au Conseil national de l’OCCDP


Source : Sylvain Salvas
Directeur du Service des communications
Conférence des évêques catholiques du Canada
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Tél. : (613) 241-9461
Téléc. : (613) 241-9048

 

Mise à jour le Mardi, 15 Août 2006  
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