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Déclaration de l'OCVF à l'occasion de la marche annuelle pour la vie

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La troisième Marche annuelle pour la vie aura lieu le 11 mai 2001. De partout à travers le Canada des personnes se rassembleront à Ottawa pour affirmer leur « parti pris » pour la vie, particulièrement la vie humaine la plus petite et la plus vulnérable, celle de l’enfant à naître.

Toute société, même pluraliste, considère que la vie est un bien incommensurable et que chaque être humain possède une dignité et une valeur inestimable. La vie est le bien le plus précieux qu’il nous soit donné sur cette terre, et nous sommes tous responsables de l’aimer, de la respecter et de la sauvegarder.

Et cela est d'autant plus vrai pour les croyants qui considèrent que la vie humaine est sacrée parce que tous les êtres humains sont créés à l’image de Dieu. Ainsi dans une homélie, lors de son passage à Washington, notre pape Jean-Paul II au début de son pontificat prononçait des paroles qui encore aujourd’hui sont une source de motivation pour toutes celles et ceux qui ont un « parti pris » pour la vie.

Tous les êtres humains devraient considérer chaque personne comme une créature de Dieu unique, appelé à être frère ou sœur du Christ en raison de l’Incarnation et de la Rédemption universelle. Pour nous, le caractère sacré de la vie humaine est fondée sur ces prémisses. Et c’est sur ces prémisses que se fonde notre célébration de la vie, de toute vie humaine. Cela explique nos efforts pour défendre la vie humaine contre toute influence ou action qui pourrait la menacer ou l’affaiblir. Cela explique également nos efforts pour rendre chaque vie plus humaine dans tous ses aspects.

Nous réagirons donc chaque fois que la vie humaine est menacée. Lorsque le caractère sacré de la vie avant la naissance sera attaqué, nous réagirons pour proclamer que personne n’a le droit de détruire la vie avant la naissance […] Lorsque la liberté sera utilisée pour dominer les faibles, pour gaspiller les richesses naturelles et l’énergie et pour refuser aux hommes et aux femmes les besoins essentiels, nous réagirons pour réaffirmer les exigences de la justice social et de l’amour. Lorsque les malades, les personnes âgées ou les moribonds seront abandonnés à leur solitude, nous réagirons en proclamant qu’ils sont dignes d'amour, de sollicitude et de respect. Bien que la vie et la dignité humaines soient souvent menacées, il existe aussi des gestes quotidiens motivés par l'amour et la bonté et, aux différents paliers de la société, des actions concrètes sont prises en faveur de la vie humaine. À deux reprises cet hiver, la Cour suprême du Canada a affirmé haut et fort la valeur fondamentale de la vie humaine lors de deux jugements rendus à l'unanimité. Dans la cause Burns et Rafay, la Cour, a refusé l’extradition de deux citoyens canadiens accusés de meurtre, à moins que les autorités américaines ne donnent l’assurance que la peine de mort ne leur serait pas infligée; elle envoyait alors un message très vigoureux en regard du grand soin avec lequel notre système judiciaire doit protéger la vie de tous, même s’ils sont accusés des crimes les plus violents. En confirmant la déclaration de culpabilité ainsi que la peine obligatoire d’emprisonnement de M. Robert Latimer pour le meurtre de Tracy, sa fille de douze ans affectée de déficiences sévères, la Cour a rendu une décision très convaincante quant à la valeur de chaque vie humaine et quant au rôle de l’État à protéger la vie, spécialement quand celle-ci est très vulnérable.

Bien que nous ayons été très déçus du refus de la Cour de protéger la vie de l'enfant à naître dans deux causes majeures récentes, nous avons par contre été encouragés par la reconnaissance de la part de la Cour, de l’autorité du Gouvernement dans cette responsabilité. À l’occasion de la « Marche pour la vie », nous réitérons notre demande pour une législation qui protège de façon efficace la vie de l’enfant à naître.

Nous nous ré-engageons à faire tout ce qui est en notre pouvoir, tant dans nos familles que dans nos paroisses pour accueillir et prendre soin de la vie. En marchant pour la vie, le 11 mai et tout au long de l’année, nous sommes tous conviés à marcher en enfants de lumière; et le fruit de la lumière s'appelle bonté, justice, vérité; et à discerner ce qui plaît au Seigneur. (Ep, 5, 8-10)

L’Organisme catholique pour la vie et la famille a été fondé conjointement par la Conférence des évêques catholiques du Canada et les Chevaliers de Colomb afin de promouvoir le respect de la vie et de la dignité humaines et le rôle essentiel de la famille.


Source : Sylvain Salvas
Directeur du Service des communications
Conférence des évêques catholiques du Canada
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Tél. : (613) 241-9461
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Mise à jour le Mardi, 15 Août 2006  
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Monseigneur Vincent Nguyen est devenu le premier évêque canadien originaire de l'Asie orientale. Son arrière grand-père est un martyre vietnamien.