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Déclaration de la Conférence des évêques catholiques du Canada concernant le sondage d’Ipsos Reid du 13 avril 2010

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Ipsos Reid publie aujourd’hui un sondage sur la question des abus sexuels et de l’Église catholique auprès d’un échantillon de 1 000 Canadiens catholiques et non catholiques.

Les résultats indiquent que les Canadiens et les Catholiques sont très préoccupés par les abus sexuels commis par des membres du clergé. Les évêques catholiques du Canada partagent ces préoccupations. C’est précisément la raison pour laquelle les évêques canadiens ont, depuis des années, travaillé à mettre en œuvre et à adapter les protocoles diocésains à travers tout le Canada afin d’empêcher de nouveaux cas d’abus sexuels.

Les évêques, tout comme la société en général, continuent à approfondir leur compréhension de ce terrible problème. Les évêques canadiens demeurent totalement engagés à appliquer une politique de tolérance-zéro et continuent à améliorer leurs pratiques et protocoles.

La Conférence des évêques catholiques du Canada est fortement encouragée par la tendance à la diminution qui est révélée dans le sondage. Le fait que les personnes du groupe d’âge le plus jeune qui a été interrogé –18 à 34 ans– sont sensiblement moins susceptibles (4%) de répondre qu’elles connaissent personnellement quelqu’un qui a été victime d’abus sexuels par un prêtre catholique, indique que les efforts des évêques du Canada ont été couronnés de succès

La Conférence des évêques catholiques du Canada est aussi très encouragée par le fait que 80% des Catholiques comprennent que c’est seulement une minorité du clergé qui est pédophile.

Il est réconfortant de constater que près de la moitié des Catholiques indique qu’elle est « satisfaite de la manière dont l’Église catholique expulse les pédophiles ». Les évêques du Canada sont fermement décidés, avec l’aide d’experts en de nombreux domaines, à continuer à améliorer les protocoles de prévention, ainsi qu’ils l’ont fait depuis 1989 lorsque le travail en comité a débuté sur base des recommandations publiées en 1992 dans le cadre de « De la souffrance à l’espérance ».

La Conférence des évêques catholiques du Canada regrette qu’Ipsos-Reid n’ait pas interrogé les Catholiques au sujet de leurs connaissances sur ce que les évêques ont fait pour empêcher les cas d’abus sexuels et pour répondre aux préoccupations concernant ces cas.

Une lecture superficielle des résultats amènerait à conclure que l’Église catholique est confrontée à un problème d’abus sexuels plus grand que dans tout autre secteur de la société. En réalité, cela est faux. Les experts expliquent qu’il n’y a pas du tout de données qui puissent corroborer cette assertion.

Dans un article de Pat Wingert, de l’édition du 8 avril 2010 de la revue Newsweek, nous lisons : « la plupart des violeurs d’enfants ont une chose en commun, ce n’est pas la piété –ce sont des relations préexistantes avec leurs victimes. Cela inclut des prêtres, des pasteurs et des rabbins bien sûr, mais aussi des membres de la famille, des amis, voisins, professeurs, entraîneurs sportifs, chefs scouts, bénévoles dans des groupes de jeunesse et médecins. Selon des études fédérales, trois-quarts des abus sont commis par des membres de la famille ou autres personnes faisant partie du « cercle de confiance » des victimes. »

 
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