La communauté catholique au Canada n’a pas de structure centrale. Chaque évêque diocésain a pleine autonomie dans son diocèse et, tout en ayant des liens avec la Conférence des évêques catholiques du Canada, il n’en dépend aucunement.
Sur la question des pensionnats pour autochtones, seuls 16 des 70 diocèses que compte le Canada, de même qu’une trentaine de communautés religieuses, ont été associés aux pensionnats. Chaque diocèse et chaque communauté religieuse portent la responsabilité légale de leurs actes. L’Église catholique dans son ensemble, pas plus d’ailleurs que la Conférence des évêques catholiques du Canada, ne peut donc être associée au dossier des pensionnats autochtones.
C’est ce qui explique que, en ce qui a trait aux pensionnats autochtones, la Conférence des évêques catholiques du Canada n’a pas présenté d’excuses, que ce soit en son nom propre ou au nom de l’Église catholique au Canada.
Toutefois, dans le mémoire présenté à la Commission royale d’enquête sur les Peuples aborigènes en novembre 1993, la Conférence des évêques catholiques du Canada n’a pas manqué de souligner que « les révélations troublantes à l’égard de certains abus commis dans des écoles-pensionnats nous ont notamment fait faire un sérieux examen de conscience ».
Déjà en 1991, des évêques et responsables de communautés religieuses ont déclaré publiquement qu’ils « regrettaient profondément toutes les souffrances, les peines et les humiliations endurées par de nombreux aborigènes » dans les écoles-pensionnats.
Enfin, dans le passé et encore aujourd’hui, diverses instances catholiques ont posé des gestes concrets dans le but d’alléger la douleur des Peuples autochtones. Le processus de guérison et de réconciliation suit son cours.
Voici quelques-unes des excuses qui ont été présentées au cours des dernières décennies par des organismes de l’Église catholique au Canada.



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Monsieur Glenn Byer dirige le Service des éditions de la Conférence des évêques catholiques du Canada. Il possède un doctorat en liturgie de l’Institut pontifical San’ Anselmo, de Rome. Les diocèses et les paroisses pourront trouver une liste de ressources pour se préparer à recevoir l’édition révisée en langue anglaise du Missel romain en usage au Canada sur le site Web du Service des éditions de la CECC, 



