Réponse de la CECC aux décisions législatives récentes relatives au projet de loi C-7

vendredi le 18 décembre 2020

Aujourd’hui, suite à l’adoption en troisième lecture à la Chambre des communes du projet de loi C-7, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir), et de l’annonce par la Cour supérieure du Québec d’accorder une prolongation de deux mois au gouvernement fédéral quant à l’échéance pour légiférer, le Bureau de direction de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) a publié une réponse demandant aux législateurs «…de repenser consciencieusement la législation actuelle et les modifications envisagées avant l’examen parlementaire officiel. Cela serait une preuve de responsabilité et de transparence et justifierait la confiance que les Canadiennes et Canadiens devraient avoir envers leurs membres du Parlement. Il n’est pas trop tard pour reconsidérer l’attitude du Canada concernant l’euthanasie et le suicide assisté, afin d’assurer une réponse conforme à l’éthique, qui favorise la dignité inhérente de chaque personne humaine lorsqu’elle fait face aux questions profondes qui entourent la signification de l’être humain, la qualité de vie, la souffrance humaine, la mort et le mourir. »

Réponse de la CECC aux décisions législatives récentes relatives au projet de loi C-7